Présentation


Le projet :

Calendrier

Présentation du projet

1- Pourqoui le consortium souhaite-t-il entreprendre ce projet :

L’usage des TICE est devenu une évidence dans nos pratiques socio-professionnelles et dans la création des nouveaux gisements d’emplois. C’est un des objectifs du programme national « Maroc numérique » lancé en 2009 par le gouvernement marocain qui repose pour sa mise en œuvre sur le développement d’un contenu numérique national et la mobilisation des acteurs autour d’offres d’accès aux TICE attractives pour chacune des catégories socioprofessionnelles. Le Ministère de l’Enseignement Supérieur  Marocain avait déjà lancé en 2003 l’idée de créer un Campus Virtuel Marocain. Bien que l’intérêt pour ce nouveau concept soit croissant, l’offre de réels services est encore très limitée notamment aux domaines où l’enseignement théorique prime sur l’enseignement pratique et les manipulations. Comme la structuration actuelle en cours, travaux dirigés et travaux pratiques est rigide, elle ne permet pas à tous les étudiants de passer efficacement de la théorie à la pratique. Une solution peut être apportée via la simulation dans le cadre des Nouvelles Technologies de l’Eduction. Les objectifs sont d’aider l’étudiant à comprendre en lui permettant d’observer, de simuler, de s’exercer et de s’auto évaluer dans le cadre d’e-laboratoire.

Les avantages mis en avant pour justifier la mise en œuvre de formules de travaux pratiques  «hors salle» s’appuient sur des arguments liés aux inconvénients et/ou contraintes de l’expérimentation exclusivement sur site :

– Possibilité d’accès à des installations uniques, couteuses et/ou lourdes;

– Possibilité de s’affranchir des contraintes  spatiales et temporelles et d’ouvrir un accès illimité à l’expérimentation;

– Réalisation d’économies d’échelles dans le cadre d’un réseau de partenaires;

– Allègement des contraintes liées à l’encadrement et/ou à la sécurité;

– Possibilité de reprise par l’étudiant d’un essai, de revoir sa démarche, de constater ses défauts et de se corriger :

– Remplacement d’expériences délicates voir impossible à réaliser en classe pour des raisons techniques ou  budgétaires;

– Possibilité d’apprendre à se servir d’un logiciel ou d’un code de calcul massivement utilisé dans l’industrie.

La proposition de l’informatisation des Travaux pratiques s’inscrit dans le programme national « Maroc numérique » lancé en 2009 par le gouvernement marocain. la forte coopération entre l’Université de Murcie d’Espagne et l’Université Abdelmalek Essaadi de Tétouan-Maroc , porteurs du projet Tempus sur les services de soutien aux étudiants (projet en cours), ont décidé de renforcer davantage cette coopération et de présenter ensemble ce projet en vue d’apporter les bases nécessaires pour le développement d’un campus virtuel, autre mesure de soutien à la réussite des étudiants.

2- Raisons ayant conduit à la mise en place du consortium :

Le choix des partenaires s’est fait sur la base de leurs compétences et leurs motivations pour le projet :

– Les Universités européennes partenaires ont toutes une grande expertise dans le développement, la gestion des projets internationaux et l’évaluation de la qualité des activités. Ils sont membres de divers réseaux ayant participé à divers programmes européens : TEMPUS, ERASMUS MENDUS, INTERREG, etc. Les institutions de l’Union Européenne travaillent depuis plusieurs années dans le domaine du e-Learning et disposent à cet effet d’un contenu en ligne très performant. Elles dispensent  actuellement des enseignements universitaires en ligne à plusieurs milliers d’étudiants au plan mondial et ont acquis un degré d’expertise très avancé en matière d’e-formation.  Leur intervention sur le plan de la formation des acteurs et sur les activités de recherche/développement sont fortement appréciées. Elles vont donc fournir leur aide et soutien lors de la conception, la programmation et la mise en œuvre des expériences simulées.

– Les Universités marocaines, soutenues par le ministère de tutelle, ont manifesté une  volonté claire de transposer, à travers le projet pilote, l’expérience des partenaires européens, tout en l’adoptant aux spécificités régionales. A travers cette coopération, elles  souhaitent  bénéficier de l’expérience de ces établissements pratiquant la formation ouverte et à distance, notamment en acquisition de contenus déjà opérationnels, en méthodes d’organisation, en formation des professeurs et techniciens. Les Universités marocaines dont les objectifs sont exprimés sans ambiguïtés s’inscrivent dans le cadre des orientations nationales en matière de développement d’un Campus Virtuel Marocain  et d’un contenu numérique national, permettant la modernisation du tissu entrepreneurial marocain.

La participation de 2 associations des étudiants de l’UAE et de l’UM  sera fondamentale pour l’évaluation des activités et la diffusion des résultats au sein des communautés étudiantes. Les étudiants des autres institutions seront volontairement impliqués dans des actions spécifiques et locales.

3- Valeur ajoutée européenne

Les institutions de l’Union Européenne travaillent depuis plusieurs années dans le domaine du e-learning et disposent à cet effet d’un contenu en ligne très performant. Elles dispensent actuellement des enseignements universitaires en ligne à plusieurs milliers d’étudiants au plan mondial et ont acquis un degré d’expertise très avancé en matière d’e-formation.  Une telle coopération sur le plan de la formation des acteurs et sur les activités de recherche/développement, mais aussi sur le plan financier (supports informatiques), est fortement nécessaire. Elle fournira aide et soutien lors de la conception, la programmation et la mise en œuvre des expériences simulées.

4- Caractère innovant :

Les TICE appliquées à l’expérimentation scientifique est une innovation pédagogique qui permet potentiellement à un effectif important d’étudiants de s’approprier ce type d’enseignement pratique qui sera partagé entre les différentes universités marocaines. Une fois l’intégration des travaux pratiques dans l’environnement de formation à distance est réussie, les étudiants  seront en mesure de manipuler ces TP et d’interagir avec leurs tuteurs, chargés de les accompagner dans le processus d’apprentissage.

Les principaux éléments novateurs du projet sont :

– un environnement numérique d’apprentissage interactif par la création d’un  laboratoire virtuel accessible via le  Web,

– qualification du personnel enseignant et technicien dans le domaine de la gestion des plates formes éducatives et de la programmation de l’interface de contrôle,

– accessibilité  à des installations uniques, couteuses et/ou lourdes  par tous les étudiants avec possibilité de reprendre un essai, de revoir la démarche, de constater les défauts et de les corriger,

– allègement des contraintes liées à l’encadrement et/ou à la sécurité,

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1- Buts et objectifs :

L’objectif principal  de ce projet ERASMUS + est d’introduire un environnement numérique d’apprentissage interactif par la création d’un  laboratoire virtuel accessible via le Web. La mise en place d’un e-laboratoire se heurte, en plus des problèmes habituellement rencontrés dans l’e-formation, à une multitude de problèmes organisationnels humains et bien entendu techniques.

A travers ce projet, les universités marocaines souhaiteront bénéficier de l’expérience des universités européennes partenaires pratiquant la formation à distance, notamment en matière de  transfert d’outils nécessaires au e-Learning, d’acquisition de contenus déjà opérationnels, de méthodes d’organisation, de formation des professeurs et techniciens.

L’objectif principal est l’établissement d’un environnement numérique de travail intégré pour des travaux pratiques simulés accessibles par internet. Plus d’une vingtaine d’expériences de laboratoires seront élaborés dans un premier temps ciblant les étudiants du cycle Licence dans le domaine des Sciences Physiques et de l’ingénieur.

La mise en ligne de diverses ressources TICE conduira à l’émergence d’environnement de travail numérique «toilés» au  sein duquel l’étudiant sera invité à naviguer en suivant un chemin prédéterminé par l’enseignant. Les résultats des étudiants à l’issue de la phase de préparation et de réalisation peuvent être stockés pour chaque étudiant dans une base de données. Cette sorte de cahier de laboratoire ou «netbook» au sein duquel l’étudiant consigne en ligne son travail, ses observations, etc, couplé à des outils de communication, est pour l’enseignant un moyen de suivre la progression des étudiants, les pages qu’ils ont eu à consulter et d’interagir de manière individualisée.

L’enseignement pratique s’est révélé indispensable dans les formations scientifiques et techniques, la mise en ligne des travaux pratiques permettra donc :

– Le partage des expériences scientifiques entre les institutions,

– L’offre aux étudiants de la Licence en particulier, un accès libre aux activités pratiques, sans contraintes espace-temps,

– La formation d’enseignants tuteurs,

– La mise en place d’un dispositif technologique destiné à mettre à la disposition des différents utilisateurs un ensemble d’outils de supports pratiques, de suivi, de communication et de formation.

2- Activités et méthodologie du projet :

L’Université de Murcie d’Espagne (UM)  et l’Université Abdelmalek Essaadi de Tétouan (UAE) ont décidé de présenter ensemble ce projet en vue d’apporter les bases nécessaires pour le développement d’un campus virtuel. Le projet que nous proposons comprend deux volets principaux:

– Le développement d’exemples d’activités types mettant en exergue l’apport potentiel des TICE essentiellement en phases  prélaboratoire et manipulation dans la discipline des sciences physiques et de l’ingénieur ;

– La mise en place (à échelle réduite dans un premier temps) d’un environnement structuré de type «laboratoire virtuel ».

Une telle entreprise nécessite dans un premier temps une analyse minutieuse de l’état des lieux, tant au niveau des équipements que des ressources humaines.

Les universités européennes du Consortium sont sollicitées pour la formation et le perfectionnement des ressources humaines, mais aussi pour le transfert d’outils et l’accompagnement à l’implantation de la plate forme de l’enseignement à distance.

Le contrôle de la qualité et le suivi du projet seront assurés tout au long de son déroulement par la production de rapports narratifs et financiers. Enfin un certain nombre d’activités sont prévues dans le cadre de la diffusion et de la pérennité du projet.

Le projet s’articule autour des actions suivantes :

1 –  Etat des lieux :

L’environnement numérique que nous envisageons de développer répond à l’effort de mutualisation des ressources didactiques (et pédagogiques). Un bilan des  expériences  similaires en e-learning sera établi à partir des renseignements fournis par les partenaires. L’enquête ciblera les expériences e-laboratoire et effectuera un relevé de la technologie disponible pour standardiser le développement des expériences, harmoniser la démarche scientifique et mieux définir la qualité du logiciel et matériel nécessaire à l’élaboration des expériences. Il s’agit donc en clair de définir une structure capable de mettre à la disposition du plus grand nombre tout un ensemble de ressources partageables : des documents numériques, des outils de logiciels et  des guides méthodologiques.

2- Formation des acteurs marocains:

Des séries d’actions de formation se déroulant aussi bien au Maroc qu’en Europe pourront être programmées. Les  types de formations envisagées sont les suivantes :

  1. a) Formation sur la conduite du projet : Les acteurs concernés sont les responsables d’établissement et les responsables de formation en présentiel déjà Cette formation pourra porter sur i) l’introduction/sensibilisation à la formation à distance ii) l’ingénierie pédagogique, iii) l’ingénierie de la formation, iv) la méthodologie de conception de formation à distance, v) la gestion de projet de formation à distance.
  2. b) Formation des enseignants à la scénarisation, l’écriture multimédia interactive, le mode de tutorat et l’autoévaluation. Pour encourager les enseignants à s’investir sans crainte d’un investissement trop lourd, les activités développées correspondront à des briques d’activités élémentaires au sein d’un dispositif de type travaux pratiques.
  3. c) Formation des techniciens et concepteurs médiatiques (techniques de base du multimédia et d’internet pour la e-formation et la e-laboratoire) et Formation des administratifs, animateurs et gestionnaires (exploitation d’un dispositif e-learning, modes d’organisation)
  4. d) Stages pratiques d’application en situation réelle. Ces actions concernent aussi bien les personnels Marocains que les personnels Européens.

3- Implantation et mise en place du système:

Cette activité comprend plusieurs étapes et aspects :

  1. a) Mise en place d’infrastructures matérielles et logicielles et de méthodes d’organisation, qui consiste en l’implantation et l’adaptation d’une plate forme au sein des universités marocaines et en l’assimilation des méthodes d’organisation,
  2. b) Transfert et adaptation de formations à distance existantes chez les partenaires européens et développement de nouveaux contenus, ce qui permettra aux partenaires européens de compléter leur offre encore limitée. A titre indicatif, les expériences prévues concernent les sciences de la physique et de l’ingénieur cycle Licence :

– Mécanique (Etude statique et dynamique des ressorts, Etude d’un pendule simple, Conservation de l’énergie Mécanique),

– Electricité (Mesures des résistances, Oscilloscope cathodique, Pont de Wheastone),

– Thermodynamique (Calorimétrie, Détermination des capacités calorifiques des corps purs, Etalonnage d’un thermomètre),

– Optique (Microscope, Focométrie, Mesure de distance focale d’une lentille ou spectroscope)

  1. c) Mise à l’essai de l’e-expérience se fera par un échantillon d’enseignants pour s’assurer de la bonne conception de la plate forme et évaluer l’interface développée (trafic Web, sécurité, etc.).

4- Création  d’espaces d’accès libre pour les étudiants:

Des points d’accès sous forme de salles d’accès libres seront créées dans les établissements scientifiques et techniques des universités marocaines.  L’expérience des partenaires dans ce domaine sera adopté.

3- Budget et rentabilité :

Les activités qui seront développées au cours du projet EXPERES le seront aux coûts les plus économiques possibles. Les responsables des activités, tels que définies dans la répartition des tâches de chaque partenaire, veilleront à utiliser les moyens les moins coûteux dans tous les domaines: Frais de transport/équipement/coûts de publication/ traduction, etc…

La totalité des frais d’équipement et « autres coûts » ont été budgétisés volontairement pour le management du projet, afin d’évaluer aux mieux les besoins qui se feront jour au cours du budget.

Les réunions du Comité de Pilotage seront le plus souvent possible couplées aux besoins de formation afin de multiplier les échanges et de minimiser les frais de transport.

Le projet permet de budgétiser la part de financement nécessaire à chaque partenaire afin de mener à bien les activités.

Il est donc décidé de répartir le soutien ERASMUS + proportionnellement entre les partenaires, suivant leur part de budget alloué, et par rapport aux différents versements ERASMUS +. Ainsi, chacun est responsable de sa part de soutien. Le coordinateur de chaque institution bénéficiaire devra rendre compte tous les 6 mois des dépenses réalisées directement auprès du coordinateur du projet. Un tableau financier type sera réalisé par le coordinateur. Le coordinateur pourra ainsi vérifier régulièrement l’éligibilité des dépenses et contrôler l’aspect financier du projet. Les copies des factures seront également envoyées au coordinateur en même temps que le tableau récapitulatif financier. Chaque dépense figurant sur le tableau devra être justifiée par facture. Par ces mesures nous nous assurons d’un suivi régulier et précis des dépenses du projet.

4- Contrôle de la Qualité et surveillance :

Pour gérer le projet,  plusieurs comités sont prévus : Il s’agit du comité de Direction, du comité de Gestion ou opérationnel, et d’un comité ERASMUS par établissement. Un certain nombre d’indicateurs de progression, défini pour l’atteinte de chaque résultat escompté, permettront aux évaluateurs de mesurer dans le temps, le taux de réalisation de chaque  résultat, tout en tenant compte des risques associés mis en évidence et suggérant éventuellement des plans d’ajustement.

1- Impact attendu du projet :

Le résultat final du projet est la mise en place d’une plate forme de travaux pratiques à distance au sein de l’environnement de formation à distance.  Ces e-TP seront  utilisés comme une activité pédagogique conduisant à un renforcement de l’efficacité et de la qualité de l’enseignement pratique.

la mise en œuvre de formules de travaux pratiques  à distance sera le fruit du travail de tous les partenaires impliqués. L’approche méthodologique pour atteindre les résultats est fondée sur le développement d’exemples d’activités types mettant en exergue l’apport potentiel des TICE essentiellement en phases  pré laboratoire et manipulation et la mise en place d’un environnement structuré de type « laboratoire virtuel » accessible à tous les étudiants via web.

Au cours du projet, les TP hébérgés dans cette plate forme numérique seront mis à l’essai par les enseignants et les étudiants. Un retour d’usage permettra d’améliorer la forme finale des TP.

Le projet bénéficira au groupe cible d’une formation pédagogique et technique des ressources humaines, mais aussi d’un transfert d’outils et l’accompagnement à l’implantation et à la gestion de la plate forme de l’enseignement à distance.

Les étudiants formés auront un impact sur la communauté éducative présentant un intérêt pour cet enseignement pratique virtuel et interactif. Au-delà des réalisations du projet, les universités marocaines  sont censées de renforcer les liens établis entre les différents partenaires du projet pour développer davantage cette coopération en matière d’enseignement à distance mais aussi un partenariat de développement et de recherche.

Les universités marocaines partenaires sont appelées également à mettre en place des mesures garantissant la continuité des actions, notamment :

– La continuation des travaux des équipes de programmation jusqu’à une parfaite harmonisation,

– La constitution d’équipes ressources formées, aptes à participer à l’encadrement des nouveaux porteurs de projets d’e-TP.

– la consolidation de l’installation dans les universités  marocaines des TP électroniques pour surmonter les contraintes intrinsèques des TP classiques,

2- Stratégie de diffusion et d’exploitation :

Il est primordial pour un projet de cette envergure  proposant un outil éducatif avancé, que les actions, les résultats positifs et les retombées puissent être mis à disposition dans les autres universités des pays de Sud, ainsi que dans le secteur industriel. La stratégie de diffusion consiste à :

– La création d’un site Web sur Internet spécifique à ce projet géré par l’UAE, qui donnera les informations relatives aux principales activités et permettra de faire connaitre, au fur et à mesure de leur réalisation, les activités et les résultats du projet,

– L’élaboration des dépliants et des articles présentant le projet et ses avancés, qui seront largement diffusés à l’échelle de toutes les universités marocaines, les universités européennes partenaires, le Ministère de l’Enseignement supérieur Marocain, les institutions de formation marocaines,  et les associations professionnelles,

– L’organisation des journées d’information et de sensibilisation au Maroc, ainsi que des ateliers de travail devant un public diversifié et ciblé selon la nature de l’événement,

– La présentation d’une série de monographie présentant les équipes ayant effectué des réalisations e-laboratoire. Le but étant d’une part de valoriser le travail de ces équipes, d’autre part de démontrer la faisabilité des activités pédagogiques numériques,

– L’extension des retombés positifs du projet par l’ouverture à d’autres partenaires européens ou des pays de Sud.

3- Durabilité :

La durabilité du projet est une des principales garanties de sa réussite. Les moyens de capitaliser les acquis et les mesures prévues favorisant la durabilité des résultats du projet sont :

– La généralisation de la formation des enseignants des universités marocaines  à de nouvelles pratiques et à de nouvelles technologies ainsi que l’extension à d’autres travaux pratiques de type e-laboratoire,

– La sollicitation des pouvoirs publics (différents ministères) pour s’approprier le projet pour le développement des applications semblables, adaptés à leurs  besoins et leurs cours spécifiques, pouvant être utilisés soit dans l’enseignement, soit dans l’industrie,

– Le prélèvement  des fonds nécessaires du budget de l’Université et/ou l’établissement des contrats avec les secteurs professionnels,  pour que  l’e-Laboratoire reste un outil important pour stimuler la qualité de l’éducation par l’introduction de l’e-expériences dans les  formations initiale et continue.